Deyvillers et Aydoilles – Vers un avenir commun …

B.Boulay 13 février 2018 1
Deyvillers et Aydoilles – Vers un avenir commun …

Une trentaine de personnes des 2 communes était réunie vendredi soir pour parler de l’avenir de leurs écoles. 2 classes étaient menacées de suppression. Elles ont obtenu un sursis pour réfléchir à un projet commun.

L’intention de l’Inspection académique est claire. Il s’agit de regouper les 2 écoles sur le site de Deyvillers. Une solution qui évidemment ne convient pas aux habitants d’Aydoilles. Pas facile d’accepter de perdre son école, personne ne souhaite rien lâcher, mais tous ont bien conscience que l’avenir se joue ensemble.

Un projet de regroupement

Ce soir-là, il y a des parents d’élèves, des enseignants, des directeurs et des personnes des 2 conseils prêts à réfléchir à une solution commune. Deyvillers compte 6 classes et Aydoilles 5 et les effectifs sont en baisse. Les 2 communes auraient dû perdre chacune une classe. Le sursis doit leur permettre de proposer un projet de regroupement avec des transitions acceptables pour tous.

Un avenir commun

Mais les 2 communes pensent qu’elles doivent raisonner ensemble sur un projet global qui dépasse l’école et l’éducation. Elles ont décidé de faire l’inventaire de leurs forces et de leurs équipements pour voir ce qui pourrait être développé à Aydoilles ou à Deyvillers. « On ne peut pas supprimer l’école et ne rien mettre à la place », défend Bruno Chevrier, 1er adjoint de Deyvillers. Chaque groupe, enseignants, parents et conseillers va débroussailler le terrain pour préparer une prochaine réunion commune où seront confrontées les différentes visions.

Un commentaire »

  1. DE VAUDICOURT 13 février 2018 sur 19 h 34 min - Reply

    BONSOIR,
    Voici un des résultats de la politique macronienne qui consiste à compresser les classes, pour ultérieurement faire ( L’empereur macron ) du nombrilisme en se vantant sur le « travail » qu’il aura fait sur les ZEP, en bref , déshabiller les uns pour « habiller » les autres . Alors que des allégements seraient plus utiles , surtout quand nous prenons connaissance de la très brillante place qu’obtient la FRANCE sur les mathématiques au niveau mondial ! Bien entendu , cela aurait un coût , mais l’éducation ( l’école ) ne devrait -elle pas être prioritaire , Ne pensez-VOUS pas, votre Altesse sérénissime ?

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