Élections législatives – L’UPR présente ses candidats

B.Boulay 16 mai 2017 0
Élections législatives – L’UPR présente ses candidats

1ère circonscription : Épinal

Nicole Arnould, 31 ans se présente pour la 1ère fois. Son suppléant est Patrick Errard.

Nicole Arnould a 31 ans, une petite fille d’un an et une formation Environnement eau et assainissement. « J’ai un CDD dans une collectivité après 2 ans de chômage, confie-t-elle. Elle a adhéré à l’UPR en 2014 après avoir regardé les conférences de François Asselineau sur Internet.

Ils ne pourront pas mettre en oeuvre ce qu’ils nous promettent

Patrick Errard, son suppléant est chauffeur. « J’ai connu l’UPR par mon fils. Ce mouvement regroupe tous les partis. J’étais militant de droite et je l’ai rejoint parce que ce n’est plus possible de continuer comme ça. Je n’admets pas qu’on nous mente. Les traités européens nous enferment, on ne peut rien changer et personne ne le sait. Les politiques ne pourront pas mettre en oeuvre tout ce qu’ils nous promettent. le plus urgent est de sortir de l’Europe ».

2e circonscription : Saint-dié

David Wentzel, 32 ans, responsable départemental et régional de l’UPR se bat depuis plusieurs années pour faire entendre le message de l’UPR. Il a été candidat aux élections Européennes en 2014, sur la liste des Régionales et candidat aux départementales en 2015. « C’est la première fois que je me présente aux Législatives. Nous étions trop petit en 2015.  » Aujourd’hui, l’UPR compte 150 adhérents. Son suppléants est Lucas Comesse, étudiant en criminologie de La Plaine.

Je sentais qu’on nous mentait

Il habite Saint-Michel-sur-Meurthe. Géomètre de formation, il est passé par ambassadeur du tri. « J’ai tout de suite perçu le problème économique. Ma mère travaillait dans le textile et elle a connu le chômage et subi de plein fouet la crise de ce secteur. Déjà avant d’entrer à l’UPR, je sentais qu’on nous mentait et que la politique était surtout une course aux postes. Et puis j’ai écouté François Asselineau. Tout ce qu’il dit est sourcé« .

Tout est programmé par l’Europe

« Les délocalisations sont arrivés en 1993 après le traité de Maastricht (1992). On ne peut plus lutter contre les mises en concurrence avec le monde entier. Il faut toujours produire plus sans limite. Ça ne peut pas durer ! La réforme des institutions est dans les orientations européennes : fusionner les régions et les communes, supprimer les départements,  c’était annoncé et c’est en cours de réalisation« .

Dans l’obligation d’appliquer les directives européenne

« La Droite ou la Gauche a l’obligation d’appliquer les directives européennes sinon elle est sanctionnée par le tribunal européen. Le prélèvement à la source, l’augmentation de TVA, tout est dans les Gope ((Grandes Orientations de Politique Économique)« 

3e circonscription : Remiremont

Matthieu Mougel, Kinésithérapeute  et Marc Seugler, infirmier, sera son suppléant.

« J’étais très loin de la politique, explique Matthieu Mougel, mais je m’informais pour comprendre l’économie en France, les guerres et j’ai pris conscience qu’on vivait dans l’hypocrisie. La plupart des lois viennent de l’Europe. Ce qui remet en cause notre démocratie. Il n’y a rien de raciste à vouloir sortir de l’Europe ».

Se rassembler sur la souveraineté

« Je m’investis pour l’intérêt commun, pour aller contre ces experts qui racontent toujours la même chose alors que c’est faux. Pendant 2 mois je ne travaillerai pas. Les gens ont peur de la vérité. Mais quand les gens vont se renseigner, ils sont convaincus. L’UPR est un rassemblement provisoire qui se rassemble sur la souveraineté pour retrouver notre libre arbitre« 

4e circonscription : Neufchâteau

Davia Hancock, 46 ans, mariée, 2 enfants, éducatrice spécialisée en reconversion pour être infirmière, avec pour suppléant Mathieu Frédéric.

Engagée par conviction

« Se plaindre, c’est une chose, faire en est une autre, déclare Davia Hancock. Je me suis engagée par conviction. J’ai adhéré à l’UPR après avoir étudié les traités européens. Je me suis aperçu que les Français n’étaient pas au courant du pourquoi de ce qu’ils vivent au quotidien. IL y a un véritable problème d’information. la loi El khomri était dans les Gope et elle s’appelle Peeters en Belgique. Le pouvoir appartient au peuple et je trouve scandaleux qu’il ne soit pas informé ».

Impossible de changer tant que les 27 pays doivent être d’accord

« Par exemple, la Capeb avait son assemblée. La plupart des problématiques que rencontrent ces artisans ne se décident pas au niveau national. Pour changer l’article sur le travail détaché, il faudrait que les 27 pays soient d’accord. Or, il profite aux pays de l’Est donc ils ne seront pas d’accord pour le modifier ».

L’Europe aujourd’hui ne me convient pas

« Moi aussi, je trouvais l’idée de l’Europe belle au départ mais ce qu’elle est devenue ne me convient pas. Et si on reste dans l’Europe et que les autres en sortent, on va en supporter le poids« .

 

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