Le nouveau plateau technique de l’imagerie médicale Rose Poirier inauguré !

B.Boulay 29 mars 2017 1
Le nouveau plateau technique de l’imagerie médicale Rose Poirier inauguré !

L’imagerie médicale Rose Poirier inaugurait ce soir son nouveau plateau technique. Géré par Radiolor, cet équipement est en fonctionnement depuis début mars et représente un investissement de plus de 2M€.

L’imagerie a été rachetée il y a un an et tout a été refait à l’intérieur. Elle occupe 2 étages. En bas, une IRM performante qui n’a une autorisation que pour l’IRM ostéo-articulaire, assez qualitative,  avec un potentiel qui permettrait une utilisation beaucoup plus large. « L’IRM ostéo-articulaire représente les 2/3 de l’activité, explique Christophe Barbier, en les prenant ici, sur cette 3e IRM, on dégage de la place sur les grosses machines pour faire les examens du viscéral ».

Autorisation pour une IRM osté-articulaire

Au départ du projet de 3e IRM, la gestion devait être en collaboration avec l’hôpital dans une coopération public-privé, mais l’hôpital est sur le projet médical commun Épinal-Remiremont qui lui donne du fil à retordre, ce n’est donc pas sa priorité. Mais comme l’Agence régionale avait donné l’autorisation pour cette 3e machine, il fallait la mettre en service, Radiolor a assuré ce développement, tout en restant ouvert à une coopération future. L’autorisation est donnée pour 5 ans.

Radio et échographie numériques

Radolior dispose de 20 radiologues dont 4 sur l’imagerie Rose Poirier et la ligne bleue. Après l’IRM, la salle suivante dispose d’une table de radio et d’une échographie numériques. Les images sont stockées sur un serveur extranet qui peut être consulté par des professionnels à partir de n’importe quelle ville. Ce qui facilite la télémédecine. La radio peut être réalisée à Épinal, mais interprétée à Nancy. Le secrétariat est commun à l’Imagerie et la ligne bleue.

Reconstitution 3D

Le 2e étage est réservé aux femmes avec un appareil de mamographie qui est couplé avec une tomosynthèse. Il peut effectuer un arc de cercle de 15 à 45 degrés permettant la prise de plusieurs clichés sous différents angles. « L’ordinateur génère alors une image 3D de la glande mammaire à partir des différents plans obtenus. Un bras permet également d’installer dans l’appareil une aiguille pour les macrobiopsies. L’appareil offre moins d’inconfort à la patiente car l’examen peut se faire en position assise ou sur le coté« , précise le Docteur Valérie Bourrel, une des radiologues de Radiolor.

La 3D pour les dents et les sinus également

Enfin, l’Imagerie possède un ostéodensitomètre qui permet de mesurer la densité de l’os pour les risques d’ostéoporose et un cone beam qui permet une exploration panoramique pour les dents et les sinus. Un bel équipement qui attend d’être partagé. « On a démarché les hôpitaux et les libéraux, et vu les départs en retraite prévus d’ici 5 ans, il va falloir travailler autrement », confie Christophe Barbier. Moins de médecins et plus de coopération …

 

 

 

Un commentaire »

  1. DE VAUDICOURT 29 mars 2017 sur 14 h 01 min - Reply

    BONJOUR,

    Question à cent sous ? Dites moi l’âge de l’IRM de l’hôpital de notre capitale locale ? Vive les installations privées , »ON » rasera gratis, c’est quand même super le libéralisme , après certains s’étonnent , comme en ce moment, que 30 % de la population néglige sa santé…

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